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Lundi 5 janvier
Les armoiries de la Géorgie sont le symbole de la République de Géorgie, pays caucasien. Représentation officielle du pays, les armoiries actuelles furent créées en 2004 mais furent précédées par une très longue série d'autres systèmes d'emblèmes, les plus anciens datant de l'Antiquité.
La présence de saint Georges, patron de la Géorgie, dont il est originaire, est attestée dans les armoiries du pays depuis 1709. Même lorsque la Russie annexa la Géorgie à son empire en 1801, elle conserva, dans les « Grandes Armoiries de l'Empire russe », un écusson représentant la Géorgie par un saint Georges terrassant le dragon. Ce n'est que pendant la période communiste, de 1922 à 1990, que saint Georges disparut, pour faire place pour un temps à la faucille et au marteau.
Un certain nombre de républiques autonomes et de villes de Géorgie (Tbilissi, républiques d'Adjarie, d'Abkhazie...) ont leurs propres armoiries, faisant appel aux différentes légendes et traditions de Géorgie. De créations très récentes, elle s'avèrent moins bien constituées d'un point de vue héraldique que celles de la Géorgie, et sont parfois plus des logos que de véritables armoiries.
Dimanche 4 janvier
Les Subbotniks, ou Subbotniki (russe : Субботники, « sabbatariens », c'est-à-dire « ceux qui suivent le shabbat »), parfois appelés Subbotnichestvo ou Sobbotniki, sont un ensemble de groupes religieux russes d'origine chrétienne ayant adopté des pratiques religieuses proches ou similaires à celles du judaïsme.
Ces groupes de paysans pauvres en rupture avec l'ordre social et religieux dominant se développent à l'extrême fin du XVIIIe siècle ou au début du XIXe siècle dans un milieu déjà touché par les « hérésies » contre l'église orthodoxe, en particulier celle des Molokans. Originellement chrétiens, mais revalorisant l'ancien testament dans une attitude typiquement scripturaliste, les Molokans ont donné naissance, ou au moins influencé, la naissance de groupes allant plus loin dans la remise en cause du nouveau testament. Au cours du XIXe siècle, les Subbotniks ont progressivement rompus tous liens avec le christianisme, et ont pour cela été fortement persécutés par le régime tsariste.
Bien que ne se définissant plus comme chrétiens, les Subbotniks n'ont pas tous adoptés une identité juive, certains, souvent appelés Molokans-Subbotniks, se considérant désormais comme un groupe ethnique et religieux spécifique. D'autres, parfois appelés Gery, ont adopté une identité totalement juive, bien que des conversions organisées par des religieux juifs ne semblent pas avoir eu lieu. Leurs actuels représentants ont en partie émigré vers Israël.
Samedi 3 janvier
Philippe Bozon (né le 30 novembre 1966 à Chamonix, dans le département de la Haute-Savoie, France) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace. Fils de l'ancien international Alain Bozon, Philippe Bozon est considéré comme un des plus grands joueurs de l'histoire du hockey français : quatre présences olympiques, douze participations mondiales, il est le premier français à avoir évolué dans la prestigieuse ligue nationale de hockey. Le 15 mai 2008, il devient le troisième français à être admis au temple de la renommée de la Fédération internationale de hockey sur glace après Louis Magnus et Jacques Lacarrière.
La miniature arménienne est l'expression particulière de la miniature en Grande-Arménie, en Petite-Arménie et dans la diaspora arménienne. Son apparition remonte à la création de l'alphabet arménien en Arménie, soit en l'an 405. Très peu de fragments de manuscrits enluminés des VIe et VIIe siècles ont survécu, le plus ancien conservé en entier datant du IXe siècle. L'âge d'or se situe aux XIIIe et XIVe siècles, période de la formation définitive des principales écoles et tendances (quinze cents centres d'écriture et d'enluminure1). Les plus éclatantes sont celles de Siounie, du Vaspourakan et de Cilicie. De nombreux manuscrits arméniens enluminés hors du pays d'Arménie ont aussi traversé les siècles. Malgré l'apparition de l'imprimerie arménienne au XVIe siècle, la production de miniatures s'est prolongée jusqu'au XIXe siècle et survit à travers la peinture et le cinéma arméniens modernes.
Le peuple d'Arménie a toujours été en relation avec les autres peuples de l'Orient et de l'Occident dont l'art a influencé en profondeur et en richesses l'enluminure arménienne. Selon le poète russe Valéry Brioussov, « se croisant et s'entrelaçant avant de fusionner en un tout unique et entièrement neuf, deux forces, deux principes opposés ont, au cours des siècles, régi le destin de l'Arménie et façonné le caractère de son peuple : le principe de l'Occident et celui de l'Orient, l'esprit de l'Europe et l'esprit de l'Asie ». Les plus belles œuvres des miniaturistes arméniens se distinguent par une grande habileté d'exécution, l'originalité de la composition et du traitement des couleurs, à la brillance due à l'utilisation de pigments principalement préparés à base d'oxydes métalliques, ainsi que par une perception du monde extrêmement personnalisée.
Sur les 30 000 manuscrits arméniens actuellement répertoriés dans le monde, environ 10 000 sont ornementés, et entre 5 000 et 7 000 d'entre eux renferment des miniatures. La majeure partie est conservée au Matenadaran d'Erevan (plus de dix mille manuscrits et fragments de manuscrits).
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